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Introduction

Le temps d'un livre
 

Après trois dernières années où la pratique a pris le dessus, il est temps pour moi de prendre du recul, de reprendre le temps dfe la réflexion.

Le Grand Toulouse vient de m'accorder un an de congé de formation à cette fin avec un projet de mémoire un peu particulier : un livre.

 

"Quel urbanisme pour mon territoire ? Petite introduction pour ceux qui veulent participer.", tel est son titre provisoire.

Il n'aura pas la prétention de dire au lecteur quel urbanisme est nécessaire pour son territoire, mais bien de lui ouvrir des perspectives et lui donner des éléments pour y réfléchir.

Il s'agit d'un projet global et multimédia dans lequel contenu, format et modalités de réalisation sont intimement liés et conçu pour répondre à plusieurs niveaux de lecture (citoyen intéressé, citoyen engagé, professionnel ou élu).

Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'objectif est de publier ce livre à l'automne 2013.

 

Ce blog aura une place particulière dans ce projet comme lieu de débat pendant sa réalisation et comme support de ressources complémentaires du livre par la suite.

N'hésitez donc pas à faire part de vos commentaires et à vous inscrire ci-dessus pour être prévenus de la publications des nouveaux articles. Bref: participez !

 

Voir la note de présentation.

 

Juin 2012

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Le projet de livre

Livre QUel urbanisme pour mon territoire - page garde V2.0

17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 17:20

Pas le trop le temps de commenter deux très intéressants articles dont la lecture ne devrait pas vous laisser indifférents.


Construction : un marché dynamique qui rate sa cible

Une seule phrase suffit à résumer
cet article qui rejoint beaucoup de réflexions que j'avais développées dans "Quand le bâtiment va tout va ?" :
"On estime que 280 000 des 410 000 logements construits en 2005 (soit 68 %) étaient destinés à des ménages aisés, percevant trois smic et plus. "
Vous ne pensez pas qu'il y a comme un problème ?


Le pavillonnaire, un mauvais remède aux grands ensembles

Cristina Conrad est présidente de l’Ordre des architectes d’Ile de France.
En août, elle avait écrit
une tribune intéressante, mais qui ne m'avait pas transcendé sur la forme (texte court, incantatoire).
En revanche,
son interview dans Libération est beaucoup plus percutante car, très bien guidée par la journaliste, elle prend le temps d'expliquer, de développer ses réflexions avec beaucoup de pédagogie. Et comme je partage l'essentiel de ce qu'elle dit...

D'ailleurs, j'avais abordé le sujet des lotissements dans mon article "
Le lotissement : outil d'extension urbaine" dans lequel je rappelais que le lotissement reste un outil et que c'est surtout son mode d'utilisation qui pose problème. Et on a pas fini de le payer.



La maison individuelle au coeur de la renaissance des territoires

Si l’Union nationale des constructeurs de maisons individuelles le dit alors, faut peut-être la croire...
Texte très divertissant : cherchez les 7 coquilles.

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Published by Benoît Lanusse - dans Médias
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commentaires

Benoît L. 02/10/2006 07:40

Habitat, déplacements, urbanisme, il ne suffit pas d'avoir des plans, des programmes affichés. Encore faut-il que cela soit porté par des structures qui ont la volonté et la capacité de faire.A Bordeaux, toutes ces questions sont gérées par la Communauté urbaine (PLU, PLH, PDU communautaires). De plus, il y a un consensus négocié entre droite et gauche. Alors tout n'est pas parfait, mais il y a une politique et des actions qui ont une réelle cohérence.A Toulouse, rien de tout cela. Ils essaient actuellement de faire des SCOT (schémas de cohérence territoriale), mais tout le monde a déjà son PLU à lui. Il y a des réflexions sur les transports, mais le syndicat mixte chargé de gérer cette question sur l'aire urbaine est en train d'exploser pour des raisons politiciennes. Etc.Après, il y a un autre problème, c'est les petites communes qui se trouvent à 20/30 km et qui voient affluer les néo-ruraux.Elles se retrouvent avec des problématiques de grosses villes à gérer sans en avoir les moyens.Donc quand un promoteur / lotisseur leur dit qu'ils vont faire une opération qui ne va "rien" leur coûter, puisqu'il vont payer voirie et assainissement, ils y sont par exemple sensibles.Ce type de problèmes est très aigues à Toulouse parce que l'aire urbaine est très attractive, mais il existe partout ailleurs, y compris à Bordeaux.

guillaume 01/10/2006 23:19

En effet, tout projet de territoire doit être conçu au niveau de l'agglo. Mais une question : Dans le cadre d'un PLH communautaire, comment continuer à produire des lotissements ? somme nous dans un "laisser faire", sorte de libéralisme spatial ? Bon l'image est ici un peu malsaine lol, mais bon...comment cela se passe dans l'agglo toulousaine ? est ce qu'il y a un PLH communautaire ? si oui, est ce que les lotissements continu à être légion ?  
J'espère que je te dérange pas avec mes questions ;) et qu'elles sont pas trop nulle lol.
C'est gentil d'avoir transmit ma remarque au blog citoyens dijonnais (est ce bien cela ?)
Cordialement, Guillaume.

Benoît L. 01/10/2006 18:33

Malheureusement, on observe trop souvent que si les grosses villes ont les moyens pour réfléchir et essayer de maîtriser leur développement, les petites communes autour sont généralement livrées à elles-mêmes.Toulouse et son aire urbaine est un triste exemple de ce qu'il ne faudrait pas faire.L'urbanisme, comme les transports, devraient être géré au niveau de l'agglomération et non chacun dans son coin.J'ai transmis ta remarque, Guillaume (voir plus haut).

guillaume 01/10/2006 14:10

Pour ceux qui connaissent : j'ai habité pendant 1 an Marsannay la côte pour faire mon master pro (pres de Dijon), l'article se prête bien à l'aménagement de cette petite ville de 5 000 habitants de l'agglo dijonnaise...on a en fait 2 villes dans la ville...aucune homogénéité architecturale et spaciale, ne parlons pas des champs de vignes encerclés par les lotissements (j'avais vu des schémas théoriques sur la disparition de l'agriculture souvent fonction de la "forme" d'aménagement)...bref du n'importe quoi, nous voyons in vivo in situ le "laisser faire" étayé par cet architecte dans l'ITW.

Benoît L. 24/09/2006 20:00

Ce qui est navrant, c'est qu'on dépense peu d'argent pour éviter de faire des erreurs et préparer le futur (enveloppes réduites pour les études) alors que l'on utilise beaucoup de moyens pour essayer de réparer les erreurs du passé.Et c'est le même mécanisme qui se repoduit systématiquement. Ne pourrait-on pas sortir de ce cercle infernal ?

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