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Introduction

Le temps d'un livre
 

Après trois dernières années où la pratique a pris le dessus, il est temps pour moi de prendre du recul, de reprendre le temps dfe la réflexion.

Le Grand Toulouse vient de m'accorder un an de congé de formation à cette fin avec un projet de mémoire un peu particulier : un livre.

 

"Quel urbanisme pour mon territoire ? Petite introduction pour ceux qui veulent participer.", tel est son titre provisoire.

Il n'aura pas la prétention de dire au lecteur quel urbanisme est nécessaire pour son territoire, mais bien de lui ouvrir des perspectives et lui donner des éléments pour y réfléchir.

Il s'agit d'un projet global et multimédia dans lequel contenu, format et modalités de réalisation sont intimement liés et conçu pour répondre à plusieurs niveaux de lecture (citoyen intéressé, citoyen engagé, professionnel ou élu).

Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'objectif est de publier ce livre à l'automne 2013.

 

Ce blog aura une place particulière dans ce projet comme lieu de débat pendant sa réalisation et comme support de ressources complémentaires du livre par la suite.

N'hésitez donc pas à faire part de vos commentaires et à vous inscrire ci-dessus pour être prévenus de la publications des nouveaux articles. Bref: participez !

 

Voir la note de présentation.

 

Juin 2012

Recherchez Ici

Le projet de livre

Livre QUel urbanisme pour mon territoire - page garde V2.0

11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 01:10

Je voudrais aujourd'hui vous conter trois histoires de personnes qui, à leur manière, sont ou ont été des militants de leur vi(ll)e.


SRU : La réponse du cancre

Il y a quelques jours a été rendu publique le second bilan d'application triennal de l'article 55 (2005-2007) de la loi SRU qui oblige 720 communes à atteindre d'ici 2020 20% de logement social (il y a encore 45 % des communes qui n'ont pas rempli leurs obligations). Il y a bientôt trois ans, je vous donnais le premier bilan (2002-2004).
Mais il faut se méfier des jugements hatifs, ne serait-ce parce que ces statistiques font état des logements financés et non construits. Par exemple, sur l'agglomération toulousaine, beaucoup de maires de commune avaient négocié ou imposé un taux de logements sociaux dans des programmes des promoteurs. Or, en cette période d'espectative pour l'immobilier, de très nombreux projets privés ont été stoppés, voire abandonnés. Si bien qu'un certain nombre de logmenents sociaux prévus et dont la construction était financé ne sont pas prêts de voir le jour...
Situation trompeuse visiblement aussi pour Jean-Michel Morer, maire depuis 2004 de Trilport, commune de l'agglomération de Meaux. Suite à la publication des chiffres du ministère, un article dans la presse locale a traité de la "non application" de l'article 55 de la loi SRU par sa commune. Alors, il se défend et démontre, avec justesse, que mettre en place une vraie politique nécessite beaucoup de temps et de volonté. C'est la réponse du cancre.

A noter qu'après plusieurs tentatives, la majorité présidentielle essaie encore une fois d'assouplir cette obligation en incluant les opérations "d'accession sociale à la propriété", terme fourre-tout. La dernière fois, en 2006, l'Abbé Pierre, à 93 ans, s'était déplacé pour rappeler aux députés que "la loi est censée défendre les plus faibles".
Alors que la Fondation Abbé Pierre soulignait à travers son rapport 2008 du mal-logement "le décalage, le fossé qu'il existe entre ce que vivent les ménages et la réponse politique", ce n'est vraiment pas le moment de diminuer les obligations des communes.
Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation abbé Pierre, accuse Christine Boutin de revenir sur ses engagements.


Vivre sans voiture dans une zone non urbaine : c’est possible même en famille ?

C'est possible comme le démontre cette famille belge qui a décidé de vivre sans voiture depuis 6 mois.
C'est exemple n'est certes pas transposable pour chacun, mais il montre bien combien par nos usages, nous pouvons transformer nos vi(ll)es. C'était d'ailleurs le thème d'un de mes articles il y a plus de deux ans "L'usage, l'urbanisme des citoyens".


En modes doux, jusqu'au ciel...

Aujourd'hui, c'est l'enterrement d'un ami victime d'un malaise cardiaque un jour de balade dans la montagne.
Jean-François était un homme simple, profondément humaniste, passionné et militant. Il était ainsi très investi au sein de nombreuses associations comme Convergencia Occitana, le Comité de quartier de Saint-Agne-Niel, l'Association Vélo ou le Collectif PDU où je l'ai rencontré.
Les dernières fois où je l'ai vu me semblent à l'image du Jean-François que j'ai connu.
Il y a peu lors d'un déplacement professionnel, à voiture, j'aperçois un cycliste devant moi affalé sur son guidon, les cheveux en bataille. Je l'ai reconnu de suite et j'ai commencé à klaxonner (j'aime bien klaxonner). Au moment où je l'ai dépassé, je l'ai salué et, sur le coup, je l'ai vu hésiter. Et puis une fraction de seconde après, je l'ai vu se redresser sur sa bécane, lever la main et j'ai pu lire sur ses lèvres un "Adiou !" prononcé d'une voix toujours chaleureuse.
La dernière fois, c'était il y a deux semaines pour la clôture des Assises de la mobilité de Toulouse. L'après-midi était venu le temps des "huiles" et de discours plus convenus. Très fatigué, je m'étais calé au fond (une vieille habitude), seul, bien décidé à écouter d'une oreille, au cas où, pour mieux somnoler de l'autre. Jean-François s'est assis à côté de moi et lui n'était pas là pour somnoler. Ce qu'il aimait, c'était discuter, réfléchir, confronter les points de vue, élargir les approches... Comme d'habitude.

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 10:36

Sidéré, voilà l'état dans lequel je me suis retrouvé à la lecture de l'article d'Yves Marrocchi sur Rue 89 : East Saint Louis, ville rayée de la carte des Etats-Unis.

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Saint-Louis, ville fondée par les Français en Louisiane et creuset du jazz.
Lorsqu'il arrive à Saint-Louis pour y poursuivre son parcours de jeune chercheur, Yves Marrocchi entend rapidement parler d'East Saint Louis, mais c'est pour le déconseiller fortement d'y aller. "East Saint Louis semblant terrifier tous les habitants de Saint Louis sans qu’ils n’y soient jamais allés."
Seul un pont sur le Missouri sépare pourtant les deux villes.


East Saint Louis n'a été créée qu'en 1861 suite à l'implantation de nombreuses industries sur cette rive du fleuve. Elle "est, à la base, un centre industriel avant d’être une ville à part entière".
Et lorsque ces industries vont connaître des difficultés au XXe siècle, ceci va se traduire par une véritable descente aux enfers pour la ville.
Fuite de la population, notamment aisée (plus de 80 000 en 1950, 30 000 aujourd'hui, essentiellement des Afros-Américains), pauvreté, fermeture des services publics (le ramassage des ordures ne sera même plus assuré pendant plusieurs années), pollution par les usines pétrochimiques et de Monsanto, délinquance (pour 100 000 habitants, il y a environ 0,7 meurtres en France7 aux Etats-Unis et 63 à East Saint Louis), etc.

Dès qu'il en a les moyens, notre chercheur part à la découverte de la ville :
"Deux heures d’errance au cœur d’East Saint Louis vous prennent aux tripes tant le paysage est apocalyptique. Le long des rues, de nombreux immeubles se sont littéralement effondrés. Je suis obligé de rouler sur les trottoirs pour éviter les gravats. Le soleil surchauffe le béton fissuré. Les très nombreuses maisons brûlées ou murées donnent à East Saint Louis un aspect de ville fantôme. Seul, de temps en temps, un Afro-américain solitaire qui traverse la rue comme dans un rêve casse cette impression."

Pour aller plus loin, à découvrir l'article :  East Saint Louis, ville rayée de la carte des Etats-Unis

D'autres photos de d'autres sites fantômes sur le site d'Yves Marrocchi.

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 18:57

Un peu de lecture conseillée par deux blogueurs que j'ai l'habitude de citer ici.

A Sevran, la chambre avec vue de Meriem, écrivain public
Magnifique article du Monde signalé par Serge Renaudie et qu'il présente ainsi :
"Voici un texte paru dans le Monde du jeudi 17 avril 2008 où on peut vérifier que les distances, les espaces et le temps ne sont pas identiques pour tout le monde. Il existe l’espace-temps de l’administration française, et les espaces-temps de ceux qui vient dans nos villes. Il y a aussi des trous, des manques, des no-man’s lands avec des chausse-trappes entre l’espace temps de l’administration et les autres."

C’est quoi aimer sa ville ? ou Petit traité sur les villes par Sibylle Vincendon
Jean-Paul Chappon a écrit
un article sur ce petit livre dont il conseille la lecture.
Cet article se termine ainsi :
"Une des plus belles pages du livre, est celle consacrée à Dunkerque, avec le port, le Carnaval, la pluie, les SDF, les « drôles de plages dont sept sites industriels Seveso à risques forment l’arrière plan ». Mais aussi peut-être la réponse à la question, c’est quoi la ville ? « J’ai entendu deux retraitées dire à Dunkerque que leur port était beau. Les grues surtout… C’est quoi aimer sa ville ? Mentir à son sujet ? Prétendre qu’elle peut se mouler dans les rêves standard ? Ou l’aimer comme elle est, avec les rêves qu’elle a portés pour chacun ? Les intriques du carnaval, le port, les grues, c’est selon. On parlait d’attachement, ce jour-là à Dunkerque. » "

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 10:14

Ouvrage collectif d'universitaires, c'est un livre passionnant qui nous plonge dans la longue et tumultueuse histoire de Toulouse sans négliger sa partie contemporaine (jusqu'en 2002).
Un livre essentiel sur le passé pour comprendre le présent et aborder le futur.

Pour l'obtenir, suffit de le commander ou fureter dans ma bibliothèque.
 


 Extrait de l'avant-propos de Michel Taillefer

"Appartenant au département d'histoire de l'université de Toulouse - Le Mirail, les auteurs réunis ici ont tous travaillé sur l'histoire de la ville et contribué à en rénover les perspectives. Par-delà le récit des principaux événements dont Toulouse a été le théâtre, ils se sont efforcés de décrypter les lignes directrices de son destin en mettant en lumière, pour chaque époque, les mutations des structures économiques et sociales, les fluctuations de la population, les inflexions des modes de vie et de pensée, le développement des institutions. Ils ont porté une attention particulière à l'évolution des mentalités religieuses et des activités culturelles, essentielles pour caractériser une cité longtemps qualifiée de "sainte" et de "savante", ainsi qu'aux transformations de la civilisation matérielle et du paysage urbain.
La Nouvelle Histoire de Toulouse s'adresse donc aux "vieux" Toulousains, souvent passionnés par le passé de leur petite patrie, pour les informer des acquis des recherches les plus récentes ; aux Toulousains de fraîche date, dont le nombre ne cesse de croître, pour leur faire découvrir la richesse de ce passé et faciliter leur enracinement dans leur ville d'adoption ; et à tout ceux qui souhaitent comprendre dans quelles conditions et avec quels atouts Toulouse, au terme de vingt siècles d'existence qui ont progressivement forgé sa personnalité et façonné ses aptitudes, aborde le troisième millénaire de son histoire."
 

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 01:08

J'ai déjà évoqué ici plusieurs fois le sujet de l'accessibilité de l'espace public (ici ou ).

A découvrir l'intéressante initiative de l'association "Mobile en ville" qui réalise, depuis plus de 10 ans, des cartes (leur présentation) pour faciliter les déplacements de personnes se déplaçant "en roulettes" (fauteuils roulants, trottinettes, poussettes, rollers, etc.).
De nombreuses villes ont déjà fait l'objet d'une carte, de Paris à Limoges.

Hauteur des trotoirs aux passages à niveau, largeur et revêtement des trottoirs, revêtement des espaces publics sont notés selon le barèmes utilisés sur les pistes de skis : du vert pour les espaces accessibles au noir pour ceux particulièrement difficiles.

Du même ordre, le document du Certu que j'avais déjà signalé : Accessibilité de la voirie et des espaces publics - Eléments pour l'élaboration d'un diagnostic dans les petites communes.
Le téléchargement est toujours gratuit, mais il faut maintenant s'enregistrer (pourquoi faire simple...).

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 17:26

 (Liens réparés)


Le blog Multimodal signalait en février plusieurs vidéos très intéressantes concernant les centre-villes.
 
Sur
le site du "Club des Villes Cyclables", la première de Serge Morin, maire-adjoint de Lorient, montre un boulevard où chacun trouve sa place : bus en site propre, vélos, piétons et même automobiles, mais à vitesse réduite. Le tout fonctionne plutôt bien, sans feu de circulation.
Options très différentes de ce qui se fait à Toulouse.

Sur le site de
Centres villes en nouvement, d'autres petites vidéos présentent tout un ensemble d'expériences visant à redynamiser les centre-villes :
-
Le vélo en ville
- Se déplacer autrement
- Le dernier kilomètre de livraison
- Gérér le centre-ville
- Des marchés en centre-ville
- Reconquête commerciale et artisanale
- Un nouveau visage pour le centre-ville

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 01:14

Je vous parlais récemment de "Dans 10 jours ou dans 10 ans...", documentaire sur l'opération de "rénovation urbaine" en cours dans un quartier de Bruxelles.
A Toulouse, on a aussi notre documentaire sur la "rénovation urbaine" du quartier du Mirail.

Soirée projection-débat, le 25 mars à l'Utopia de Toulouse.
Plus de renseignements.


Présentation

Les politiques urbaines menées depuis quelques décennies ont conduit à un constat unanime : le zonage du tissu urbain s’est traduit dans certains quartiers par une communautarisation et un sentiment d’abandon par les pouvoirs publics, comme en témoignent dans le film les habitants du Mirail. Tous pointent du doigt le désengagement de l’Etat : disparition de la mixité, ghettoïsation du quartier, abandon de la politique culturelle...
Il y a ceux qui ont connu les prémices du Mirail, ceux qui dans les années soixante-dix ont vu ce petit village émerger de terres agricoles et qui ont vécu une dizaine d’années plus tard la dégradation de leur espace de vie. L’architecte Candilis avait imaginé des éléments novateurs dans la conception des circulations en séparant les zones piétonnes des axes routiers, par une dalle reliant les trois quartiers (Bellefontaine, Reynerie et Mirail-Univ.). L’idée était de faciliter le contact entre habitants, donnant au quartier un attrait révolutionnaire auprès des urbanistes du monde entier. Peu à peu, les commerces situés sur la dalle piétonne ont périclités, moins liés au concept architectural qu’à l’exclusion dont les habitants sont victimes. Le GPV (Grand Projet de Ville), amorcé en 2006, a ainsi été l’occasion de raser la partie centrale de la dalle, de réinventer l’image du quartier. Certains habitants voient le projet d’un mauvais oeil mais ils ont bien choisi de vivre là, et même si la lassitude prend parfois le dessus, ils gardent une certaine fierté. Ils réagissent néanmoins à une transformation mandatée de l’espace urbain et à une certaine stigmatisation des populations qui y cohabitent.
La politique de la ville aurait tendance à obéir à des mécanismes tendancieux plutôt qu’à une réelle attente de la part des intéressés. On pense à Borloo et à ses projets de démolition, alors en charge de la Ville et de la Rénovation urbaine. Or les priorités résident-elles vraiment dans la rénovation du bâti (aux frais démesurés du contribuable) ou dans un chantier préalable d’accompagnement social et culturel ? Le débat est lancé...

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 16:22

 

(mise-à-jour 19-03-08)

 

Quand la foule gèle

A travers certains articles, je vous ai parlé de notre regard sur nos espaces.
Avec "Vies et lieux de vie" et "Changement de musique", il s'agissait  d'aborder le rapport entre nos moments de vie et notre regard sur les lieux qui les avaient accueillis.
"Espèces d'espaces" présentait la superbe oeuvre de Georges Pérec.
Dans "La rue autrement", je vous rendais compte de l'apport des Arts de la rue pour, d'une part, réenchanter la ville et, d'autre part, pour nous interroger sur nos modes de vie.
Dernièrement, dans "Eteindre la lumière", c'était les activistes du "Clan du Néon" qui nous interpellait en éteignant des enseignes de commerces fermés, restés allumées la nuit.

Je voudrais aujourd'hui des actions que je trouve très très fortes : les "freezes" (gels).
Un certain nombre de personnes (de 50 à plusieurs centaines dans les exemples ci-dessous) se donnent rendez-vous dans des lieux emblématiques, très passants, et, d'un coup, arrêtent de bouger pendant quelques minutes.
L'effet est saisissant et troublant, même si certains semblent rester insensibles (et ça aussi, c'est troublant).


Frozen experiences

New York - Grand Central Station

 

 



London - Trafalgar Square

 



Paris - Trocadéro

 



London - Waterloo Station



Frozen Toulouse

Le mardi 15 avril prochain, c'est la place du Capitole qui va connaître un coup de gel.
Rendez-vous à 18h25 et attendez le "Freeze" de départ.

Plus d'infos sur Facebook.

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 22:55

 

 

Chronique bruxelloise

Extrait du film "Dans 10 jours ou dans 10 ans..." de Gwenaël Breës, cette scène de démolition, dite "scène du WC", a été filmée en 2002 par Anne Collet.

Des ouvriers agissant pour le compte de la Région bruxelloise détruisent une maison de la rue d'Angleterre, près de la gare du Midi à Bruxelles, dans ce quartier en cours d'expropriation en "extrême urgence" et "pour cause d'utilité publique" depuis... 1992.

Mais pas de chance, la maison voisine est encore habitée!

La situation, à première vue hilarante, témoigne du mépris des autorités bruxelloises pour les habitants de ce quartier.

Plus d'infos sur le film :
http://film.quartier-midi.be
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 14:15

"Tant qu'il n'y aura pas de services publics rapides et sûrs, la voiture individuelle gardera son attrait et, tant qu'elle le gardera, le déficit des services publics augmentera. Pour briser ce cercle, il faut donc des gestes d'une extrême énergie. [souligné par l'auteur]"

"La route a l'avantage du porte à porte, du choix de l'heure de départ, de la liberté d'horaire et d'arrêt ; mais qu'il s'agisse de dormir, de manger, de lire un roman policier, de glorifier Vespasien, de jouer au bridge, de consulter un dossier, de faire quelques pas, le wagon l'emporte très largement, même pour celui qui ne conduit pas."

C'est Alain Caraco qui nous fait découvrir ces réflexions d'Alfred Sauvy qui, il y a 40 ans, publiait Les quatre roues de la fortune : essai sur l'automobile, en 1968.

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