"L'apprenti urbaniste n'est pas un apprenti magicien !"
Dans un précédent article, je vous parlais d'un des paramètres essentiels de notre perception des lieux que nous fréquentons: ils sont intimement liés à notre vie, ils sont nos lieux de vie.
Dans cette note, je vous y indiquais que malgré 4 années d'études dans la ville rose, je me sentais moins toulousain que valencien après 4 mois de vie dans la troisième ville d'Espagne.
C'est, en partie, parce que, à Toulouse, mes lieux de vie formaient un ensemble fragmenté, sans liens suffisants pour posséder une cohérence capable de les dépasser.
Pour suivre ma (re)découverte de Toulouse, je vais donc régulièrement vous montrer ma carte d'exploration de la ville rose. En rose, vous verrez mes déambulations pédestres, en rouge, mes déplacements motorisés.
Voici donc où j'en suis depuis 20 jours.

C'est peu ? Votre espace de vie au quotidien est-il bien plus important ?
En tout cas, cette nouvelle occasion de découvrir Toulouse devrait être différente puisque je ne suis plus un étudiant de passage, mais un jeune homme qui se pose, un citoyen qui compte bien participer à la vie de sa cité.
L'état d'esprit dans lequel on est influence aussi notre perception de notre environnement.