Vendredi 13 novembre 2009
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Petit jeu des 7 différences
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Réseau Tisséo à Toulouse en 2009
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Réseau Tbc à Bordeaux en
2010
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A priori, rien ne ressemble plus à un plan de transports en commun qu'un plan de transports en commun. Et
pourtant...
Pour un utilisateur régulier des transports en commun toulousain, le projet de nouveau réseau bordelais fait envie.
Il ne s'agit pas d'un débat sur les avantages et inconvénients du métro et du tramway qui forment l'armature principale des deux réseaux, mais du maillage de ce bon vieux bus !
A Toulouse, existent plus de 70 lignes régulières de bus, aux horaires et fréquences très variées. Il s'agit d'un réseau en étoile qui rabat les voyageurs vers la croix de métro. Par contre, pour
les liaisons transversales, il faudra faire des détours. Bref, à part le métro, le réseau n'est pas très attractif.
L'exemple ci-dessus est d'ailleurs frappant. Des stations de métro des Argoulets (ligne A) et de Borderouge (ligne B), une dizaine de lignes de bus partent dont 8 empruntent le boulevard qui
les relient, mais aucune ne fait le lien entre les deux lignes de métro.
Le projet de nouveau réseau bordelais a justement pour ambition de rendre le réseau de transports en commun plus attractif.
Le projet de nouveau réseau
Idées reçues
L'enjeu est clairement de mieux répondre aux besoins du plus grand nombre et pour cela, il faut d'abord lutter contre certaines idées reçues.
Idée reçue n°1 : « L’heure de pointe, c’est aux alentours de 8h00 le matin et 17h00 le soir ».
Idée reçue n°2 : « Pendant les vacances de février, la ville se vide».
Idée reçue n°4 : « Le réseau Tbc ne concerne que les habitants de l’agglomération».
Idée reçue n°5 : « Ce n’est pas la peine de desservir les centres commerciaux, les caddies ne sont pas acceptés
dans les bus ».
Idée reçue n°6 : « Les déplacements le soir, cela ne concerne que les étudiants et les fêtards ».
Idée reçue n°7 : « Les étudiants sont réfractaires aux transports en commun ».
Idée reçue n°8 : « Presque tout le monde va au centre ville».
Idée reçue n°9 : « Entre le bus et le tramway, tout le monde préfère prendre la tramway».
Idée reçue n°10 : « Les Personnes à Mobilité Réduite peuvent programmer longtemps à l’avance leur
déplacement».
La nouvelle architecture du réseau
13 "Lianes", lignes structurantes radiales qui sont liées à au moins 2 des 3 lignes de tramway,qui fonctionnent de 5h à 1h du matin et avec une fréquence de 10/15 mn de 6h30 à 20h30.
8 "Corols", lignes transversales (les lignes bicolore sur le plan) avec une fréquence de 20/30 mn (un peu faible) de 6h à 21h.
8 "Citéis", lignes pour accompagner la mobilité au sein de bassins de vie de proximité. Elles desservent les différentes centralités et équipements aux zones d'habitat.
Et
quelques d'autres "petites" mesures à découvrir.
Cela fait pas rêvé ?
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Lundi 19 octobre 2009
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2009
11:35
(mise-à-jour : 19/10/09)
Le POPSU est un passionnant programme de recherche qui s'intéresse aux projets et stratégies urbaines dans 7
agglomérations françaises : Nantes, Bordeaux, Lille, Lyon, Montpellier, Marseille et Toulouse.
On peut regretter la faible participation de Toulouse que cela soit dans le travail de recherche (le colloque prévu a même été annulé) ou lors des premiers colloques (pratiquement aucun
"toulousain" à Nantes et à Bordeaux, à voir ce que cela sera à Lyon en novembre).
Dommage car, en cette période de réflexion sur le nouveau projet teritorial de l'agglomération et de mise en place de la nouvelle communauté urbaine du Grand Toulouse, il y a de quoi
s'enrichir en découvrant et en échangeant avec les autres grandes agglomérations françaises.
Qu'est-ce que le POPSU ?
Objectifs
Comprendre la ville “en train de se faire”
- Mise en œuvre de stratégies urbaines dans les projets et opérations
- Pratiques de projet et modes de gouvernance
- Stratégies d’adaptation et de transformation des grandes villes
Partager les connaissances produites
- Avec les acteurs de la
ville : responsables politiques, aménageurs, techniciens, gestionnaires
- Avec les chercheurs, enseignants et étudiants
Renforcer la recherche urbaine locale
- Milieu local pluridisciplinaire de recherche sur la ville
- Relations entre les mondes de la recherche et de l’action.
Axes de recherches
Le programme POPSU est organisé selon deux axes :
Dans sept grandes villes partenaires, les équipes de recherche locales ont analysé les projets et stratégies urbaines de chaque aire métropolitaine :
- Analyse rétrospective de projets "achevés"
- Suivi de projets en cours
- Prospective et veille urbaine sur des situations urbaines à fort potentiel à court ou moyen terme.
Cinq thèmes transversaux confiés à d’autres équipes de recherche
ont fait l’objet d’analyses comparatives :
- Fondements socio-économiques des projets et stratégies urbaines
- Gouvernance, systèmes d’acteurs et « maîtrise d’ouvrage urbaine »
- Formes urbaines et organisation de la croissance urbaine
- Prise en compte du développement durable dans les projets et stratégies urbaines
- L’habitat face à la diversité des activités urbaines
Sur ces thèmes, un questionnaire a en outre été adressé aux villes partenaires afin de dégager des éléments de comparaison.
Les conclusions des analyses comparatives sont accessibles à partir des pages correspondantes. Elles font
également l’objet d’une publication de synthèse.
Pour en savoir plus
Sur les thèmes transversaux
Sur les agglomérations
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Mercredi 24 juin 2009
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2009
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Socio-histoire du vélo dans l'espace urbain, d'une écologie politique à une économie médiatique, c'est le
titre de la thèse que soutiendra Marc Rivère le mercredi 1er juillet 2009 à 14h30 à l'Université Toulouse Le Mirail ( Salle des Actes D29 de la Maison de la Recherche).
Résumé :
"Hier, désuet et inadapté ; aujourd'hui, en libre service et courtisé. Le récent renouveau du vélo dans l'espace
urbain résulte d'un processus initié au cours des années 1970, sous l'impulsion de militants se revendiquant du courant de l'écologie politique. Cette étude vise à comprendre comment cette «
cause » naît, gagne ensuite en reconnaissance et bénéficie à de nouveaux acteurs qui en diversifient les usages. En tant qu'objet ne prenant sens que dans l'espace public, et donc, pour s'y
affirmer, revendiquant une mutation de cet espace et de ses usages, le vélo met en exergue la permanente transformation de la cité et de ceux qui l'initient. Le regard volontairement porté sur
trois villes où dominent les inerties en matière de reconsidération de la domination automobile aide à saisir le rôle majeur des facteurs politiques, culturels, historiques et économiques propres
à chaque lieu. Entrer par la cause du vélo met ainsi en lumière l'expression contemporaine d'une société civile en mutation et autorise une lecture approfondie des évolutions de l'espace public
urbain lors des trente dernières années."
Un travail original et très intéressant à découvrir
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